Tout savoir sur la cb1000 hornet : caractéristiques et conseils d’achat

découvrez tout sur la cb1000 hornet : ses caractéristiques techniques détaillées et nos conseils d'achat pour bien choisir votre moto.

La Honda CB1000 Hornet revient sur le devant de la scène comme un roadster capable de mêler tempérament sportif et polyvalence quotidienne. Depuis la renaissance exposée à Milan, ce modèle remet au goût du jour le profil du « frelon » : un moteur quatre cylindres vigoureux, une partie-cycle soignée et une électronique pensée pour encadrer la puissance plutôt que la masquer. Le contexte 2026 voit les constructeurs consolider l’offre des gros naked bikes ; la Hornet réaffirme une identité claire entre performance moteur, ergonomie ciblée et design compact.

Pour qui cherche une moto à utiliser aussi bien en trajet quotidien qu’en sorties routes sinueuses, la CB1000 Hornet propose un compromis crédible. Les caractéristiques techniques montrent une transmission et une électronique modernes (TBW, modes de conduite, HSTC), tandis que la partie-cycle mise sur une géométrie équilibrée et des suspensions de qualité. Les conseils d’achat seront fonction du profil : pilote sportif, routier régulier ou utilisateur urbain et occasionnel.

Définitions techniques à connaître : couple de serrage — force de vissage mesurée en Newton-mètre (Nm), à respecter pour éviter desserrage ou casse ; jante tubeless — jante sans chambre à air où le pneu est étanche directement sur la jante ; braket — support de fixation intermédiaire pour monter un accessoire ; CAN bus — protocole de communication électronique embarqué, essentiel pour la compatibilité des accessoires électroniques avec l’électronique d’origine.

  • CB1000 Hornet : roadster 1000 cm³ quatre cylindres, orienté usage route/sport.
  • Performance moteur : bloc dérivé de la famille Fireblade, TBW et quickshifter disponibles.
  • Sécurité & freinage : freins radiaux, ABS, contrôle de traction, limites dépendantes du système IMU.
  • Consommation carburant : chiffres autour de 5,9 l/100 km et autonomie pratique autour de 250–300 km selon usage.
  • Conseils d’achat : choisir selon profil (quotidien, sport, voyage) et vérifier compatibilité accessoires (CAN bus, fixation).

Historique et renaissance : le retour du frelon CB1000 Hornet

La CB1000 Hornet possède une histoire singulière au catalogue Honda, d’abord apparue comme un roadster nerveux à la fin des années 1990. Son caractère était alors défini par un quatre cylindres emprunté aux sportives de la marque, offrant un bon compromis entre souplesse en bas et puissance en haut de la plage. L’évolution du modèle a suivi les attentes des motards : plus de technologie, une ergonomie améliorée et une esthétique qui a su conserver l’agressivité urbaine du « frelon ». La suppression temporaire de la gamme a laissé un vide que la renaissance récente a pour mission de combler.

À l’EICMA de 2023, Honda a présenté une nouvelle interprétation du modèle. La version moderne conserve l’ADN : moteur 1 000 cm³ quatre cylindres, allure compacte et une ergonomie qui favorise le contrôle en ville comme sur routes sinueuses. Pour 2024 et au-delà, la philosophie a été d’armer la moto d’équipements électroniques contemporains (TBW, modes de conduite, HSTC) sans basculer vers une sur-assistance qui diluerait la sensation mécanique.

Le fil conducteur de cette renaissance est la volonté de reconnecter le motard à la mécanique tout en offrant une plate-forme fiable et exploitable au quotidien. Les choix techniques (cadre double poutre acier, bras oscillant à double branche, architecture 4-en-2-en-1 pour l’échappement) témoignent d’un équilibre entre coût, poids et comportement. La version SP, quand elle est proposée, pousse les composants plus haut de gamme — amortisseurs Öhlins, étriers Brembo — sans renier l’accessibilité de la version standard.

Le marché des roadsters en 2026 est plus exigeant : cylindrées, électronique et prestations doivent être cohérentes face à des concurrents comme la Yamaha MT-09 SP ou la KTM 990 Duke. La CB1000 Hornet joue sa carte sur une mise au point fine et une philosophie simple : performance moteur couplée à une maniabilité intuitive. Les essais terrain montrent que la Hornet reste une « moto sportive » au sens où elle invite à piloter activement plutôt qu’à se reposer sur l’électronique.

Pour le motard qui vient de rejoindre le marché de l’occasion ou cherche un roadster neuf, le retour du Hornet signifie davantage d’options et de variantes. Les acheteurs devront distinguer ce qui relève du choix d’équipement (suspension, freins, électronique) et ce qui relève du caractère natif de la moto. En terme d’image, la Hornet rétablit une continuité générationnelle chez Honda : identité forte, évolution maîtrisée et cohérence mécanique.

Insight final : la renaissance de la CB1000 Hornet illustre comment un modèle peut retrouver sa place en mariant une base mécanique éprouvée à une électronique pensée pour encadrer la performance sans l’estomper.

Performance moteur et caractéristiques techniques du bloc 1000 cm³

Le cœur de la CB1000 Hornet est son moteur quatre cylindres en ligne, une architecture qui favorise une montée en régime linéaire et une sonorité caractéristique des gros roadsters japonais. Les versions contemporaines reprennent des éléments techniques issus des sportives de la marque, offrant ainsi des valeurs de puissance et de couple élevées tout en conservant une réponse exploitable au quotidien.

Sur les spécifications communiquées, la puissance annoncée dépasse souvent les 110 kW (environ 150 ch), avec un couple proche ou supérieur à 100 Nm selon le calibrage. L’adoption d’un système d’accélérateur électronique (TBW — Throttle By Wire) permet d’introduire des modes de conduite, un contrôle de traction (HSTC) et un quickshifter. Ces dispositifs améliorent l’adaptabilité de la moto selon l’usage : pratique quotidienne, sorties sportives ou trajets autoroutiers.

Un point important pour l’entretien et les interventions : le respect du couple de serrage sur les éléments critiques (support moteur, collecteurs, fixations de étriers) évite desserrage et casse. Le couple de serrage se mesure en Newton-mètre (Nm) et figure dans le manuel d’atelier. Lors du montage d’un silencieux ou d’un support d’accessoire, vérifier la valeur prescrite évite des avaries coûteuses.

En pratique, la sensation moteur de la Hornet se signale par une réserve de puissance disponible au-delà de 6 000 tr/min, tout en restant suffisamment souple en bas pour un usage urbain. Les motards qui cherchent une réponse plus instantanée à bas régime constateront que la calibration d’origine favorise la stabilité et la consommation. Pour ceux qui veulent plus de piquant, un re-mapping et une ligne d’échappement légère offrent une courbe de puissance plus franches, mais cela implique vérifications d’homologation et adaptations de catalyseurs.

LISEZ AUSSI  Voge 900 dsx : tout savoir sur ce modèle performant et élégant

Pour comparer la philosophie moteur, il est utile de regarder les sportives pures : la CBR1000RR pousse la mécanique plus haut, avec des choix orientés piste et un étagement de boîte plus agressif. Une analyse technique et commerciale est accessible, par exemple, via la fiche de la CBR1000RR caractéristiques. Cette comparaison met en lumière les compromis : la Hornet privilégie une relation au couple et à l’usage mixte, quand les sportives favorisent la performance extrême et la tenue en régime élevé.

Les tests de performance en conditions réelles montrent que la CB1000 Hornet atteint des vitesses de l’ordre de 230 km/h en pointe sur descente dégagée, mais c’est surtout la progressivité et la disponibilité du couple qui définissent le caractère sur route. Le comportement thermique est également un point à surveiller : une conduite soutenue impose des phases de récupération pour la gestion des températures et la longévité du moteur.

Conseils pratiques mécaniques : vérifier le calage de la distribution lors des maintenances importantes, contrôler les jeux aux soupapes selon l’intervalle constructeur et surveiller l’état de la chaîne et du pignon. Ces éléments influent directement sur la performance moteur et la consommation carburant.

Insight final : la CB1000 Hornet mise sur une mécanique équilibrée — puissance réelle, couple exploitable et une électronique qui structure l’usage sans dominer le pilotage.

Partie-cycle, suspension et comportement routier : réglages et usages

La partie-cycle est le socle du comportement de la CB1000 Hornet. Le châssis type « twin-spar » en acier avec bras oscillant à double branche est conçu pour offrir rigidité et retour d’informations. La géométrie (angle de chasse autour de 25°, empattement proche de 1 455 mm) montre un compromis entre stabilité à haute vitesse et agilité en ville ou sur routes sinueuses.

Sur la suspension, la fourche inversée Showa ø 41 mm en version standard confère une bonne tenue en entrée de courbe. La version SP porte la proposition plus loin avec un amortisseur Öhlins au monoamortisseur, réglable sur compression, détente et précharge. Ces réglages permettent d’adapter la moto à des usages différents : confort pour le voyage, fermeté pour la conduite sportive.

Pour le motard amateur de réglages, quelques repères sont utiles : commencer par régler la précharge selon le poids du pilote et de l’équipement. Ensuite, ajuster la détente pour la rapidité de réaction après une bosse, et la compression pour la gestion en courbe. Une démarche systématique (précharge → détente → compression) permet de décoder l’effet de chaque intervention. Les valeurs de base peuvent figurer dans le manuel, mais l’essai sur route avec repères (virages serrés, enchaînements rapides, freinages appuyés) est incontournable.

Outils et points de contrôle avant réglage :

  • Clefs dynamométriques (respecter les couples de serrage indiqués).
  • Pompe à suspension pour régler la précharge si nécessaire.
  • Points de contrôle : serrage pontets de fourche, fixation étriers, fixation bras oscillant.
  • Inspection pneus pour usure et pression, en lien direct avec le comportement.

Le réglage pneumatique est un facteur critique : la Hornet utilise des dimensions 120/70-17 à l’avant et 180/55-17 à l’arrière. Adapter la pression selon charge et usage (voyageur → pression montée, piste → pression diminuée après chauffe) influence directement la précision des trajectoires et la tenue de route. Des recommandations pneus de la presse spécialisée (par exemple 1000PS) donnent des options selon usage : polyvalent routier, sport-routier ou sportif.

Sur route sinueuse, la Hornet se montre incisive si la suspension est correctement calibrée. Les retours d’expérience terrain mettent en avant une stabilité rassurante en entrée et une bonne neutralité au lever de roue grâce au bras oscillant et à la répartition des masses. En ville, l’assiette et l’angle de guidon facilitent les manœuvres, mais le poids en ordre de marche (≈ 212 kg pour certaines variantes) reste un paramètre à considérer pour stationner et manœuvrer au ralenti.

Exemples d’ajustements selon profil :

  • Urbain/quotidien : précharge modérée, détente souple, pression pneus équilibrée (confort & adhérence).
  • Routier/longs trajets : précharge adaptée à la charge, compression légèrement fermée pour stabilité à haute vitesse.
  • Sport/virages : précharge plus haute, détente rapide, compression fermée pour meilleure réactivité en enchaînements.

Insight final : la partie-cycle de la CB1000 Hornet est conçue pour délivrer une base polyvalente ; les suspensions et le réglage pneumatique sont les leviers majeurs pour faire évoluer sa personnalité selon les priorités du pilote.

Freinage, électronique et sécurité active : limites et comportements

Le freinage sur la CB1000 Hornet repose sur des disques flottants de 310 mm à l’avant, associés à des étriers radiaux à 4 pistons. Ce montage offre une bite progressive et une puissance de décélération bien calibrée pour un roadster de cette cylindrée. En version SP, les composantes peuvent remonter en qualité avec des pièces d’équipement de marques reconnues, donnant un freinage davantage modulable et endurant lors des usages intensifs.

L’électronique embarquée inclut plusieurs briques : ABS, modes de conduite, contrôle de traction (HSTC), quickshifter et souvent un système de gestion du gaz TBW. L’absence ou la nature d’une IMU conditionne l’efficacité des interventions ABS en courbe et du contrôle de stabilité. Certaines remarques techniques évoquent un ABS « conservateur » lorsqu’il n’est pas couplé à une IMU performante ; en pratique, cela se traduit par une marge de sécurité plus importante mais une assistance moins fine en entrées de courbe extrêmes.

La sécurité active passe non seulement par la capacité de freinage mais aussi par le comportement de l’ensemble électronique. Le pilotage assisté (anti-wheelie, HSTC) aide à préserver la trajectoire et à autoriser des accélérations contrôlées sans compromettre la stabilité. Toutefois, ces systèmes ont des limites : une action mécanique sur les disques, des plaquettes usées ou des pneus inadaptés réduisent l’efficacité de l’ensemble et ne sont pas compensés par l’électronique.

LISEZ AUSSI  Tout savoir sur la cb125r : caractéristiques et conseils d'achat

Tests terrains montrent des performances de freinage satisfaisantes : distances d’arrêt courtes et ressenti progressif. En revanche, les essais soulignent parfois une régulation ABS qui intervient tôt à la limite, ce qui préserve la stabilité au détriment d’une performance record en freinage extrême. Pour un pilote orienté piste ou freinages appuyés, une configuration freinage plus agressive (plaquettes racing, liquide haute température, purge régulière) améliore la performance mais nécessite un entretien plus fréquent.

Avant tout montage ou modification concernant le freinage ou la direction, la clause de sécurité s’applique : toute intervention affectant la sécurité active doit être réalisée ou vérifiée par un technicien qualifié. Les couples de serrage et les procédures de purge doivent être respectés au Nm et aux méthodes constructeur.

Conseils pratiques :

  • Vérifier l’épaisseur des plaquettes et l’état des disques tous les 6 000–12 000 km selon usage.
  • Utiliser un liquide de frein adapté à la température de service (DOT4/5.1) et purger régulièrement.
  • Contrôler le serrage des étriers aux couples prescrits et inspecter les fixations du maître-cylindre.

L’intégration d’accessoires électroniques doit tenir compte de la compatibilité CAN bus. Les unités non compatibles peuvent générer des erreurs tableau de bord ou désactiver certaines fonctions. Dans tous les cas, valider la compatibilité via la documentation constructeur ou un spécialiste est indispensable.

Insight final : la Hornet offre un freinage sérieux et une électronique qui sécurise l’usage, mais pour pousser les limites de performance, l’entretien et les composants choisis restent déterminants.

Design, ergonomie et équipement : style Hornet et usage quotidien

Le design de la CB1000 Hornet reprend deux idées fortes : pureté des lignes et agressivité visuelle. L’optique avant compacte à double LED et le réservoir sculpté avec ouïes latérales signent une silhouette musclée mais compacte. La selle minimaliste et la partie arrière resserrée renforcent l’aspect roadster sportif tout en gardant une ergonomie adaptée aux trajets plus longs.

L’instrumentation de type TFT couleur 5 pouces apporte une lecture claire et des options de connectivité via des applications dédiées telles que Honda RoadSync. Cette intégration smartphone propose navigation, gestion des appels et affichage de données utiles en route. L’utilisateur doit toutefois être attentif à la gestion de notifications en roulant : privilégier la lecture à l’arrêt ou via supports mains-libres dédiés.

Sur le plan ergonomique, la position de conduite se situe entre une sportive allégée et un roadster accueillant : guidon haut légèrement avancé, repose-pieds centrés et selle à une hauteur accessible pour beaucoup de pilotes. Les grandes tailles gagneront à vérifier l’espace aux genoux et la hauteur de selle (≈ 809 mm), tandis que les pilotes de petite corpulence pourront envisager une selle abaissée ou amortisseurs préchargés différemment pour abaisser l’assiette.

Équipements notables : éclairage full LED, ports de charge USB intégrés sur certaines versions, supports pour accessoires (brakets) et options d’échappements 4-en-2-en-1 selon les finitions. Ces éléments facilitent l’adaptation de la moto au quotidien (sacs, petites sacoches, supports GPS).

Conseils d’utilisation et d’accessoirisation :

  • Choisir une fixation de top-case compatible avec le bras oscillant et la boucle arrière (vérifier points d’ancrage).
  • Prioriser des protections moteur type sliders pour usage urbain intensif.
  • Pour le voyage, opter pour une selle confort et suspensions légèrement plus souples.

Les accessoires électroniques doivent être choisis en tenant compte du CAN bus : un kit d’alarme ou un indicateur de rapport engagé non compatible peut générer des erreurs. Pour des données complètes sur les caractéristiques techniques historiques et variantes, la fiche dédiée à la Hornet offre un panorama détaillé : Hornet 1000 caractéristiques.

Insight final : le design et l’équipement de la Hornet privilégient une esthétique agressive tout en restant pragmatiques pour un usage quotidien, à condition de choisir les accessoires compatibles et adaptés au profil du pilote.

Consommation carburant, autonomie et entretien courant

La consommation carburant affichée autour de 5,9 l/100 km et un réservoir de 17 litres donnent une autonomie théorique proche de 288 km. En conditions réelles, l’autonomie varie fortement selon le style de conduite : usage urbain, trajets roulants ou conduite sportive influencent la consommation. Une conduite engagée en route sinueuse augmente nettement la dépense de carburant, ramenant l’autonomie à des valeurs plus proches de 230–260 km.

Gestion pratique de l’autonomie : planifier les arrêts carburant sur trajets longs en prenant en compte réserve, conditions de circulation et altitudes qui influent sur la consommation. Pour le grand voyage, une réserve de sécurité de 10–12 % est recommandée en raison de la variabilité des stations disponibles selon les zones traversées.

L’entretien courant conditionne la fiabilité et la consommation. Le contrôle régulier de la pression et de l’état des pneus, une chaîne correctement tendue et lubrifiée, ainsi qu’une périodicité de vidange respectée préservent la consommation optimale. Les intervalles d’entretien constructeur (jeu aux soupapes, distribution) doivent être scrupuleusement suivis pour ne pas impacter la consommation et la longévité moteur.

Checklist d’entretien et conseils en atelier :

  • Vidange huile moteur tous les 6 000–10 000 km selon huile utilisée.
  • Contrôle de la tension et lubrification de chaîne tous les 1 000–1 500 km en usage intensif.
  • Vérification plaquettes et disques tous les 6 000–12 000 km.
  • Contrôle jeux aux soupapes selon préconisation constructeur.
  • Inspection des fixations d’accessoires et couples de serrage avant départ long trajet.

Les pneus recommandés pour la Hornet s’organisent selon l’usage — polyvalent, sport-routier ou sportif — et influent sur la consommation. Les essais et recommandations de la presse spécialisée orientent le choix : pour un usage mixte « quotidien + sorties sportives », privilégier un pneu sport-routier qui offre un compromis kilométrage/adhérence.

LISEZ AUSSI  Tout savoir sur la 1000 gsxr : caractéristiques et conseils d'achat

Entretien en condition hivernale ou usage intensif : garder un œil sur la batterie (12 V 6.3 Ah typique) et la lubrification. Les pannes électriques liées à des accessoires mal câblés peuvent se traduire par des consommations parasites et des problèmes de fiabilité.

Insight final : la CB1000 Hornet propose une consommation mesurée pour une grosse cylindrée, mais l’entretien et le choix des pneus restent des facteurs clés pour maintenir une autonomie pratique en usage réel.

Conseils d’achat : profils recommandés et tableau comparatif d’alternatives

Choisir la CB1000 Hornet demande d’identifier d’abord le profil du motard et l’usage principal. Trois profils ressortent clairement :

Profil A — Quotidien & trajets urbains : recherche d’une moto facile à vivre, maniable, fiable. La Hornet convient pour ses suspensions tolérantes et sa position de conduite. Vérifier la hauteur de selle et la gestion du poids lors des manœuvres à l’arrêt.

Profil B — Routier & week-ends dynamiques : priorité confort relatif et stabilité à vitesse élevée. La Hornet, surtout en version SP, offre une base intéressante grâce à des suspensions plus fermes et des équipements supérieurs.

Profil C — Pilote sportif occasionnel : recherche performance et tenue dans les enchaînements. La Hornet est exploitable mais ne remplace pas une sportive dédiée ; une attention particulière aux freins, pneus et suspensions est exigée.

Le prix catalogue officiel varie selon les marchés et les options. Sur le marché de l’occasion, des références chiffrées peuvent aider à l’évaluation : pour la version SP, des rapports signalent un prix moyen autour de 11 420 EUR pour une 2025 d’occasion selon certaines plateformes spécialisées. Ces valeurs évoluent avec l’offre et la demande ; vérifier les historiques d’entretien et kilométrage est essentiel.

Tableau comparatif (exemples de modèles concurrents et indications de marché) :

Modèle Puissance (ch) Cylindrée (cm³) Prix indicatif (€) Usage recommandé
Honda CB1000 Hornet SP 152–157 1000 ≈ 11 000–13 500 (selon marché) Routier sportif / usage polyvalent
Yamaha MT-09 SP 119 900 ≈ 9 500 Sport/quotidien
KTM 990 Duke 123 990 ≈ 13 900 Sport urbain vigoureux

Pour comparer la philosophie sportive technique de certains modèles, une lecture des caractéristiques de la CBR 500 ou des références 1000 cm³ aide à situer la Hornet face à des modèles plus orientés sport. La comparaison permet de mesurer l’écart entre une moto taillée pour la polyvalence et une vraiment dédiée à la piste.

Conseils d’achat pratiques :

  • Vérifier carnet et factures d’entretien pour confort mécanique et revente future.
  • Tester la moto en conditions proches de l’usage principal (ville, autoroute, route sinueuse).
  • Contrôler l’équipement électronique et la présence/état de l’ABS, HSTC et quickshifter.
  • Estimer les coûts d’assurance selon puissance et usage déclaré.

Insight final : la décision d’achat doit reposer sur l’adéquation profil/usage ; la CB1000 Hornet brille en polyvalence mais chaque pilotage nécessite des réglages et options ciblés pour en tirer le meilleur.

Montage d’accessoires, compatibilité CAN bus et erreurs fréquentes à éviter

L’ajout d’accessoires sur la CB1000 Hornet est courant : supports top-case, prises USB, alarmes, leviers réglables ou lignes d’échappement. Le défi principal réside dans la compatibilité électronique et mécanique. La présence d’un CAN bus exige que certains accessoires électroniques soient compatibles pour éviter des alertes au tableau de bord ou des dysfonctionnements. Avant l’achat, vérifier la documentation du fournisseur et, si nécessaire, interroger la concession ou un atelier spécialisé.

Étapes recommandées pour un montage sûr :

  1. Identifier le point d’ancrage et vérifier la capacité de charge (boucle arrière, points de fixation sous la selle).
  2. Consulter les couples de serrage prescrits pour chaque vis ou boulon et utiliser une clef dynamométrique pour l’assemblage.
  3. Vérifier la compatibilité électrique : polarité, fusibles, et si besoin, l’intégration CAN bus.
  4. Faire un essai roulant court pour contrôler vibrations, jeu et intégrité des fixations.

Erreurs fréquentes rencontrées en atelier :

  • Sous-estimer l’impact du poids ajouté sur la précharge des suspensions.
  • Monter des pièces non homologuées qui modifient la cartographie moteur et la conformité.
  • Ignorer la nécessité de recalibrer certains capteurs après modification (compteurs, capteurs d’angle).
  • Omettre la vérification des couples de serrage sur éléments structuraux.

Pour un montage affectant la sécurité active (freinage, direction, électronique essentielle), la règlementation et la prudence imposent un contrôle par un technicien qualifié. La sécurité routière ne doit pas être compromise par un montage approximatif. Le manuel d’atelier reste la référence pour les couples de serrage et procédures de pose.

Exemple concret — montage d’un silencieux après marché : vérifier le passage des gaz, respecter les brides d’étanchéité, recalibrer la sonde lambda si nécessaire pour éviter des codes d’erreur et une surconsommation. De même, un quickshifter ajouté doit être compatible avec le système TBW pour préserver la logique d’injection et de coupure d’allumage.

Insight final : le montage d’accessoires enrichit l’usage de la Hornet mais exige rigueur technique, respect des couples et vérification de la compatibilité CAN bus pour préserver sécurité et fiabilité.

La CB1000 Hornet est-elle adaptée pour un motard débutant ?

La Hornet reste une grosse cylindrée et son poids et puissance la rendent moins adaptée à un tout débutant. Pour un pilote en progression, l’option d’une formation et de pratiques encadrées est recommandée ; privilégier des assistances modes de conduite plus doux et vérifier l’assurance.

Les poignées chauffantes sont-elles compatibles avec la CB1000 Hornet ?

Oui, sous réserve de choisir un kit compatible avec le diamètre du guidon et la connectique. Vérifier la compatibilité CAN bus si le kit interagit avec l’électronique, et respecter les couples de serrage lors du montage.

Quelle est la consommation réelle en usage mixte ?

En pratique la consommation se situe généralement autour de 5,9 l/100 km en usage mixte, mais peut monter à 7–8 l/100 km en conduite soutenue. L’autonomie pratique varie selon style de pilotage et conditions routières.

Peut-on monter un top-case sans braket spécifique ?

Il est possible mais déconseillé : il faut un support adapté pour répartir les efforts et éviter d’endommager la boucle arrière. Utiliser un braket certifié pour la Hornet réduit les risques structurels.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Retour en haut